Ma recette de gougères au comté, façon Besançon
Générée par I.A.
Article
Je pense souvent à la cuisine de Bourgogne-Franche-Comté comme à une cuisine franche, sans détour, qui nourrit vraiment et qui laisse une place au plaisir. C’est exactement pour ça que je reviens à une recette qui me ressemble dans LaBouffe: les gougères au comté, version que je rattache volontiers à Besançon et à la boucle du Doubs. J’aime leur côté simple et généreux, presque comme une pause bien méritée après une sortie en kayak ou une journée de travail bien chargée. Je viens avec mes questions et sans envie de juger, donc je cuisine comme je vis: avec curiosité, avec du concret, et avec l’envie de comprendre ce qui fait qu’un plat devient un repère. Dans cette recette, je prends 25 cl d’eau, 80 g de beurre, une pincée de sel, 150 g de farine, 4 œufs et 120 à 150 g de comté râpé, avec un peu de poivre et une pointe de noix de muscade si j’ai envie de souligner le goût. Je fais d’abord chauffer l’eau avec le beurre et le sel jusqu’à frémissement, puis j’ajoute la farine d’un coup en remuant vivement pour dessécher la pâte quelques minutes à feu doux. Ensuite, hors du feu, j’incorpore les œufs un à un, en attendant que chaque ajout soit bien absorbé, puis je termine avec le comté râpé, le poivre et la muscade. Je dresse des petites boules sur une plaque, je cuis à 200 °C une quinzaine à une vingtaine de minutes sans ouvrir le four trop tôt, parce que je veux garder le gonflant et le cœur moelleux. Je les sers tièdes, parfois seules, parfois avec une salade, et je retrouve dans ce geste quelque chose de très bourguignon-franc-comtois: une cuisine de caractère, précise, accueillante, qui parle autant du terroir que du rythme de vie. Pour moi, cette recette dit bien ce que j’attends de LaBouffe: du goût, de l’équilibre et une manière très humaine de manger sans se compliquer la vie.
Informations
Où : Bourgogne-Franche-Comte