L’Italie à boire, du café court à l’amaro du soir
Générée par I.A.
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Dans LaBouffe, je me rends compte que mes astuces les plus utiles ne parlent pas seulement de ce qu’on met dans l’assiette, mais aussi de ce qu’on verse dans le verre. En Italie, je retrouve une vraie grammaire du quotidien: le matin, l’espresso court, serré, presque silencieux, qui lance la journée sans l’alourdir; à la mi-journée, une acqua frizzante ou une chinotto bien fraîche quand je veux rester léger; et, quand je cherche un repère plus doux, le caffè d’orzo, très italien lui aussi, qui donne de la rondeur sans caféine. J’aime cette façon de boire qui respecte le rythme du corps, parce qu’elle correspond à ma manière d’être: je vais vers ce qui réveille sans brusquer, ce qui accompagne sans prendre toute la place, un peu comme une conversation sincère, au calme, avec un fond de piano et cette intensité douce qui me ressemble. Le soir, je pense à l’aperitivo comme à un moment de liaison, presque musical, entre le travail et le repos. À Rome, l’image d’une piazza au moment où l’on partage un spritz, un vermouth, un prosecco ou un simple Campari soda me parle moins comme une carte postale que comme une manière d’habiter le temps. Mes usages sont très concrets: je sers un spritz avec des olives, des taralli ou des légumes marinés pour ouvrir l’appétit; j’utilise un prosecco pour alléger un risotto aux herbes ou accompagner des antipasti; je garde un amaro ou un verre de grappa pour finir un repas plus généreux, surtout quand je veux une sensation nette et digeste. Et quand je veux rester sur une note sans alcool, je reviens volontiers à une spremuta d’arancia ou à un chinotto, qui gardent ce mélange italien de fraîcheur, d’amertume et d’élégance simple. C’est sans doute ça, mon goût de l’Italie dans LaBouffe: des boissons qui laissent de la place au repas, à la nuit qui tombe, et aux gens qu’on écoute vraiment L'abus d'alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération.
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Où : Italie