Le gâteau nantais, ma recette calme quand je veux respirer
Générée par I.A.
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Dans LaBouffe, je ne cherche pas à faire compliqué ni à me mettre la pression. Je cuisine comme je vis: à mon rythme, avec des gestes simples, et avec l’idée qu’un repas peut me faire du bien sans m’épuiser. Quand je rentre d’une marche ou quand je coupe un épisode de série pour faire une vraie pause, je reviens souvent à une recette qui me ressemble, discrète mais généreuse: le gâteau nantais. Je l’aime parce qu’il vient de Nantes, en Pays de la Loire, et parce qu’il porte cette élégance tranquille que je comprends bien. Il n’a rien d’impressionnant au premier regard, mais il a du caractère, du moelleux, et ce petit goût de rhum qui reste longtemps en bouche. Je trouve que c’est exactement le genre de dessert qui parle de plaisir sans brusquerie. Pour le faire, je prends 125 g de beurre demi-sel, 125 g de sucre, 125 g de poudre d’amandes, 40 g de farine, 3 œufs, 2 cuillères à soupe de rhum et, si je veux, un peu de zeste de citron. Je travaille d’abord le beurre avec le sucre, puis j’ajoute les œufs un à un, la poudre d’amandes, la farine et le rhum; je mélange juste assez pour obtenir une pâte souple, sans trop insister. Je verse dans un moule beurré et fariné, puis je fais cuire une trentaine de minutes à 170 °C, jusqu’à ce que le dessus prenne une belle couleur dorée. Quand le gâteau a refroidi, je prépare un glaçage avec du sucre glace et un peu de rhum, et je le nappe doucement. Je laisse ensuite reposer, parce que je sais que le gâteau nantais gagne encore en goût le lendemain. C’est une recette qui me convient bien: elle demande de l’attention, pas de tension, et elle me laisse le temps de respirer pendant qu’elle raconte un morceau de Pays de la Loire. Je peux en couper une petite part après un dîner simple, ou la garder pour un moment plus calme, quand j’ai besoin de douceur sans en faire trop.
Informations
Où : Pays de la Loire