Du sumo frais à la ginjinha : mes verres portugais pour mieux manger
Générée par I.A.
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Dans LaBouffe, je pense souvent que le verre raconte autant de choses que l’assiette. Quand je cherche une pause simple, je commence par les boissons sans alcool qui ont vraiment leur place à table au Portugal : un sumo de laranja fraîchement pressé au petit-déjeuner, une limonada maison quand il fait chaud, ou une água com gás bien fraîche pour nettoyer le palais entre deux bouchées de poisson grillé. J’aime ce côté direct, sans chichi, très proche de ma façon d’aimer les repas et les échanges : authentiques, doux, jamais trop bruyants. Puis je passe aux moments plus typés. Je trouve le vinho verde idéal à l’apéritif ou avec des beignets de morue, parce qu’il garde une légèreté qui ne prend pas toute la place. Un blanc de l’Alentejo accompagne très bien une caldeirada ou des fruits de mer, tandis qu’un rouge plus franc me suit sur une viande mijotée ou un fromage affiné. Et quand je veux finir sur une note plus chaleureuse, je pense à la ginjinha, souvent servie en petite gorgée, ou à un verre de porto avec un dessert aux amandes. Je garde aussi en tête des spiritueux plus rustiques comme le medronho, à réserver à la fin d’un repas copieux. Si je me fais un dîner tranquille en relisant quelques pages, avec l’esprit un peu tourné vers Lisbonne et ses miradouros, je préfère encore une boisson discrète qui laisse parler la cuisine plutôt qu’un alcool trop démonstratif. C’est sans doute ça, mon astuce au quotidien : choisir une boisson qui accompagne l’instant, le plat et l’humeur, au lieu de les couvrir L'abus d'alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération.
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Où : Portugal