Mes astuces de goût en Provence-Alpes-Côte d’Azur
Générée par I.A.
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Dans LaBouffe, je reviens toujours à la même idée: bien manger, ce n’est pas faire compliqué, c’est savoir doser. Avec mon rythme de livreur, mes journées avancent vite, alors je cherche des astuces simples qui tiennent la route sans me couper du plaisir. En Provence-Alpes-Côte d’Azur, je trouve exactement ça dans les épices, les aromates, les sauces et les herbes qui font parler la cuisine sans l’alourdir. Je cuisine comme je vis: sans chichi, mais avec du goût. Quand je rentre après une tournée, ou après un foot entre potes, je n’ai pas envie d’un plat fade; j’ai envie d’odeur de thym, de romarin, de basilic, d’ail et d’huile d’olive, avec ce côté franc qui me ressemble. Je me sers beaucoup des bases régionales parce qu’elles donnent du relief à presque tout. Un filet d’huile d’olive, un peu de sarriette, du laurier et du poivre suffisent à réveiller une poêlée de légumes du soleil, surtout quand j’ajoute une touche de citron. Pour les soirées barbecue, je pense direct à une marinade simple avec ail écrasé, romarin, thym et un peu d’herbes de Provence: sur des morceaux de poulet, des merguez ou même des courgettes grillées, ça fait le travail sans masquer le produit. Et quand je veux quelque chose de plus marqué, je vais vers la tapenade, l’anchoïade ou le pistou, trois repères très typiques de la région que j’utilise différemment: la tapenade sur du pain avec une salade de tomates, l’anchoïade pour tremper des crudités, le pistou dans une soupe de légumes ou avec des pâtes courtes. Je garde aussi en tête des sauces très du coin comme une sauce vierge bien relevée, parce qu’elle laisse parler le poisson, les légumes ou les pois chiches sans les écraser. Ce que j’aime dans cette cuisine, c’est qu’elle reste équilibrée sans devenir triste. Je peux manger simple après une journée à courir entre la Croisette, le Vieux-Port au soleil ou le marché de Toulon, et garder un vrai plaisir à table. Mon astuce, c’est de ne pas surcharger: une bonne herbe, une bonne sauce, un bon produit, et ça suffit souvent. Deux exemples qui me parlent vraiment: des tomates avec basilic, ail et huile d’olive pour accompagner une grillade, ou des pommes de terre rôties avec romarin et sarriette à la place d’un accompagnement lourd. C’est ce genre de détails qui change tout pour moi. Je reste dans le vrai, je mange avec simplicité, et je garde dans l’assiette cette chaleur méditerranéenne qui colle à mon quotidien et à mon humeur.
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Où : Provence-Alpes-Cote d Azur